L'ancienne candidate législative du New Patriotic Party (NPP) pour la circonscription d'Adentan, Akosua Manu, a adressé une pétition au Speaker du Parlement, Alban Bagbin, afin qu'il engage des mesures disciplinaires contre le député d'Ahafo Ano South East, Mohammed Yakubu, pour des propos qu'il aurait tenus à l'encontre d'une fillette de neuf ans lors d'une visite au Parlement.
Dans la pétition adressée au Speaker, Akosua Manu a déclaré qu'une vidéo circulant sur les réseaux sociaux montrait le député disant à l'enfant qu'il l'épouserait et qu'elle deviendrait sa femme.
Elle a soutenu que, peu importe que ces propos aient été tenus sous le coup de la plaisanterie ou non, ils étaient inappropriés parce qu'ils s'adressaient à une mineure et s'inscrivaient en deçà des normes attendues d'un législateur.

Selon elle, le Parlement, en tant que première institution démocratique du Ghana, doit maintenir les normes les plus élevées d'intégrité, de décence et de responsabilité.
Elle a souligné que les écoliers qui visitent le Parlement devraient en repartir inspirés par la conduite des membres du Parlement, plutôt que d'être exposés à des remarques susceptibles d'ébranler la confiance du public dans l'engagement de l'institution envers la protection de l'enfance.

La pétition soutient que la conduite du député a enfreint les articles 30(c), 31(1) et 31(o) du règlement intérieur du Parlement et était incompatible avec l'esprit du Children’s Act, 1998 (Act 560), tel que modifié, la Constitution, la Convention des Nations Unies relative aux droits de l'enfant et la Charte africaine des droits et du bien-être de l'enfant.
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Akosua Manu a exhorté le Speaker à enquêter sur l'affaire et à envisager des sanctions, y compris l'expulsion en vertu de l'article 36 du règlement intérieur, afin de réaffirmer l'engagement du Parlement à protéger les enfants et à préserver la dignité de la Chambre.
Entre-temps, le député a présenté des excuses sans réserve à la suite de vives critiques du public.
Dans une déclaration datée du 31 juillet 2026, le législateur a reconnu que bien que ses propos n'aient pas eu pour but d'offenser quiconque, ils étaient inappropriés puisqu'ils impliquaient une enfant.






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